Occidental

Flan aux épinards… ou aux épinards japonais… ou aux blettes!

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Une recette toute simple qui change des éternelles poêlées : le flan aux épinards! Selon ce que vous avez dans vos placards, remplacez la tomme par du fromage de chèvre frais, du comté ou de la feta et les noix par des amandes, des noisettes…

Et pourquoi ne pas l’adapter en déposant l’appareil sur une pâte à tarte pour en faire une délicieuse tarte salée?

Cette recette est disponible sur le site de Satoriz. Cliquez sur le lien ci-dessous pour la découvrir : http://www.satoriz.fr/cuisine/flan-aux-epinards-et-tomme-de-chevre/

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Préparation et conservation

La betterave

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La betterave fait partie de la famille des chénopodes, qui compte aussi les épinards ou les blettes! Ceci explique pourquoi les fanes de betteraves sont aussi délicieuses!

Côté conservation, vous pouvez garder vos betteraves dans un sachet en papier pendant plusieurs jours au réfrigérateur. Elles supportent aussi bien la congélation une fois épluchées et coupées en morceaux.

Si vous souhaitez utiliser les fanes, faites-le rapidement car elles flétrissent dès le 2ème jour après la récolte. Coupez-les au raz de la racine et rincez-les soigneusement. Ôtez celles qui sont abîmées et émincez finement les autres. Séparez les côtes du vert. Vous pouvez les faire revenir à la poêle en commençant par les côtes puis, lorsqu’elles commencent à être tendre, ajouter le vert. Couvrez et laisser cuire quelques instants. Pour l’assaisonnement, un peu d’ail, de la noix de muscade ou juste du sel et du poivre suffisent. Vous pouvez aussi ajouter de la crème en fin de cuisson ; celle-ci va se colorer d’un joli rose bonbon!
Vous pouvez aussi les préparer en potage ou les incorporer dans une tarte salée.

Côté racine, vous avez le choix!

En version crue, vous pouvez tout simplement éplucher la betterave et la râper. A manger seule ou mélangée à des carottes, râpées elles aussi.

Pour la faire cuire, vous avez l’embarras du choix :

  • A la vapeur : coupée en quartier (épluchée ou non) dans un cuit-vapeur (comptez 30 minutes à 1 heure, selon leur taille).
  • A la cocotte-minute : placez les betteraves dans le panier de votre cocotte et ajoutez un fond d’eau. Selon le modèle de votre cocotte et la taille des racines, il faudra 15 à 30 minutes de cuisson après que la pression est montée.
  • Au four : ce mode de cuisson préserve au mieux le goût de la betterave. Placez les betteraves entières et non épluchées dans du papier d’aluminium. Cuisez 1 heure à 1 heure et demie à 200°C.
  • En chips : la recette est ici (et se décline avec de nombreux autres légumes)

Quand aux recettes, elles sont très nombreuses (fini, le traumatisme des betteraves sans goût et mollassonnes de la cantine!) :

 

 

 

 

Japonais

Ohitashi d’épinard japonais

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Un repas typiquement japonais se compose de plusieurs petites assiettes et bols, servis simultanément (pas d’entrée – plat – dessert). On y trouve généralement un bol de riz, une assiette avec un plat à base de viande ou de poisson, un bol de potage et, très souvent, une petite coupelle de ohitashi.

Le nom de cet accompagnement provient du verbe hitasu, qui veut dire « faire tremper ». Il s’agit d’un légume, le plus souvent des épinards, blanchi puis mis à tremper dans un bouillon assaisonné. On peut aussi réaliser ce plat avec des épinards japonais (komatsuna), du chou pak choï, des asperges…

Dans un repas à la française, vous pouvez proposer ce plat comme une mise en bouche ou une petite entrée. Il se déguste froid ou à température ambiante.

Pour réaliser cette recette très simple, il vous faudra 2 ingrédients japonais que vous aurez peut-être un peu de mal à trouver… Mais ils sont indispensables pour obtenir un goût typiquement nippon. Si vous aimez la cuisine japonaise, n’hésitez pas à partir à leur recherche, ils constituent la base de très nombreuses recettes :

  • Le mirin : il s’agit d’un alcool de riz très doux, utilisé uniquement en cuisine. Vous pourrez le trouver dans les épiceries japonaises. A Lyon, il peut s’acheter entre autre à Paris Store, dans les épiceries asiatiques dans le quartier de la Guillotière, chez Kimchi (métro Saxe ou Garibaldi) ou chez Satsuki (3ème arrondissement).
  • Le kombu : c’est une algue que l’on trouve sous forme séchée. Elle apporte profondeur aux bouillons utilisés pour parfumer les plats japonais. De plus en plus de magasins bio (Satoriz ou Biocoop) la vendent. Essayez de la trouver sous forme de « plaque » et non en paillettes. Vous pourrez aussi l’utiliser chaque fois que vous faites cuire des légumineuses (lentilles, pois cassés, pois chiches…) : elle a la propriété de les rendre plus digestes et d’accélérer leur cuisson !
    A la place du kombu, vous pouvez utiliser du hondashi : c’est un bouillon en poudre à base de kombu et de bonite (une variété de thon) séchée. On le trouve en épicerie japonaise.
    Attention, le kombu n’a rien à voir avec le kombucha, qui est une boisson fermentée.

Ingrédients :

  • un carré de 10cm d’algue kombu
  • 2 cuillère à soupe de mirin
  • 2 cuillères à soupe de sauce de soja (réduisez la quantité si vous utilisez du tamari)
  • 1 botte d’épinards japonais (ou 300g d’épinards)

Préparation :

Le bouillon :

  1. Dans la « plaque » de kombu, découpez aux ciseaux de cuisine un carré de 10cm de côté.
  2. Dans une petite casserole, versez 50cl d’eau froide. Immergez le kombu et laissez le infuser à froid pendant 10 minutes.
  3. Mettez la casserole à feu doux et porter à frémissement. Attention, le kombu ne doit pas surtout pas bouillir! Laissez frémir pendant 10 minutes.
  4. Laissez refroidir*.
  5. Dans un petit bol ou un ramequin, mesurez 2 cuillères à soupe de mirin. Faites chauffer au micro-onde 30 secondes, laissez reposer quelques instants puis faites à nouveau chauffer pendant 30 secondes (si vous n’avez pas de micro-onde, vous pouvez porter le mirin quelques instants à ébullition). L’objectif est de laisser s’évaporer l’alcool contenu dans le mirin. Laissez refroidir.
  6. Versez dans un récipient à fond plat (un tupperware en pyrex, par exemple), ajoutez 15 cl de bouillon, 1 pincée de sel et réservez.

Les épinards :

  1. Faites bouillir 1l d’eau.
  2. Pendant ce temps, remplissez une bassine ou un grand faitout d’eau bien froide et ajoutez-y quelques glaçons. Mettez-la de côté.
  3. Lavez les épinards japonais et émincez-les. Séparez les côtes du vert.
  4. Faites blanchir les épinards japonais en plongeant d’abord les côtes dans l’eau bouillante, puis au bout de 3 à 5 minutes selon la taille des côtes, ajoutez le vert. Laissez bouillir 30 secondes à peine.
  5. Égouttez les épinards et plongez les immédiatement dans le bain d’eau glacée. Dès que les épinards sont froids, égouttez-les puis pressez-les fortement contre la paroi de la passoire afin qu’ils rendent toute leur eau.
  6. Déposez les épinards japonais sur une planche à découper et coupez-les en « tranches » de 2 à 3 cm. Si besoin, essorez-les à nouveau.
  7. Déposez-les dans le bouillon et laissez reposer au réfrigérateur au minimum 2 à 3h.
  8. Au moment de servir, vous pouvez ajouter une pincée de graines de sésame torréfiées ou un peu de bonite séchée. Vous pouvez bien entendu préparer ce plat la veille pour le lendemain, il n’en sera que plus savoureux.

 

* Vous obtiendrez davantage de bouillon que nécessaire pour la réalisation de cette recette. Il se conserve au réfrigérateur pendant quelques jours. Vous pourrez l’utiliser pour réaliser une soupe miso ou beaucoup d’autres recettes japonaises.

 

Japonais

Curry japonais

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A l’instar de la cuisine française, la culture gastronomique japonaise a adopté et adapté bon nombre de plats étrangers. Le curry en est l’un des plus emblématiques représentants : tous les petits Japonais raffolent de ce plat réconfortant et de très nombreux restaurants le proposent à leur carte. Il est très doux car il contient du miel et de la pomme! Attention quand vous cuisinez : la délicieuse odeur qui sortira de vos casseroles va attirer du monde dans votre cuisine!

Au Japon, on utilise généralement un roux acheté en magasin sous forme de cubes, mais il est très facile d’en préparer un vous-même!

Le curry peut se préparer la veille et, si vous en avez préparé trop, peut aussi se congeler (pensez cependant à ôter les pommes de terre avant car celles-ci ne supportent pas le passage au congélateur).

La version que nous proposons ici ne contient pas de viande. Vous pouvez cependant ajouter des blancs de poulet ou de dinde, ou un morceau de bœuf ou de porc coupé en cubes. Faites les revenir avec les oignons au début de la recette et pensez à écumer le bouillon. Pour le reste, procédez de la même façon que pour la version végétarienne.

Nous proposons ici une recette d’automne – hiver, mais selon les saisons et vos envies, vous pouvez ajouter des brocolis, courgettes, poivrons, aubergines grillées, de gros haricots verts…

Le curry japonais est servi avec du riz blanc et parfois avec un œuf dur. Il est aussi servi des pickles de radis daïkon (fukujinzuke).
Vous pouvez aussi le servir sur des nouilles udon (en épicerie asiatique) ou, pour une version fusion,  pourquoi pas sur des spaghettis !

Ingrédients (pour 5 personnes)

  • 2 carottes
  • 2 oignons
  • 2 pommes de terre moyennes
  • 1/4 de potimarron (environ 250 à 300g)
  • 1/2 cuillère à soupe de gingembre frais râpé
  • 2 gousses d’ail
  • 1 litre d’eau
  • 1 pomme
  • 1 cuillère à soupe de miel
  • 2 cuillères à café de sel
  • Pour le roux :
    • 3 cuillères à soupe de beurre doux
    • 4 cuillères à soupe de farine
    • 1 cuillère à soupe de curry en poudre
    • 1 cuillère à soupe de garam masala (vous pouvez remplacer ce dernier par un mélange d’épices indiennes ; chez Pompoko, le curry berbère offert par Lætitia fait merveille).
    • Pour ceux qui souhaitent obtenir un curry plus relevé, 1 grosse pincée de piment de Cayenne.
  • 1,5 cuillère à soupe de sauce de soja
  • 1 cuillère à soupe de ketchup

Préparation

  1. Épluchez et coupez les carottes en rondelles de 1,5 cm d’épaisseur et les oignons en 2, puis en 4.
  2. Épluchez et couper les pommes de terre en cube de 2 cm et plongez-les dans l’eau froide.
  3. Coupez le potimarron en cube de 2 à 3 cm.
  4. Râpez le gingembre et écrasez les gousses d’ail avec un presse-ail.
  5. Dans un faitout ou une grande casserole à fond épais, faite revenir les oignons dans un peu d’huile jusqu’à ce qu’ils deviennent translucides. Ajoutez l’ail et le gingembre.
  6. Ajoutez les carottes et mélangez.
  7. Ajoutez l’eau et portez à ébullition.
  8. Épluchez la pomme et râpez-la grossièrement directement dans le faitout.
  9. Ajoutez le miel et le sel, laissez bouillir à petits bouillons pendant une vingtaine de minutes sans couvrir, en remuant de temps à autre.
  10. Pendant ce temps, préparez le roux :
    • Dans une petite casserole, faites fondre 3 cuillères à soupe de beurre doux
    • Lorsqu’il est bien fondu, incorporez 4 cuillères à soupe de farine.
    • Ajoutez 1 cuillère à soupe de curry en poudre, 1 cuillère à soupe de garam masala et 1 pincée de piment de Cayenne
    • Mélangez pendant 30 seconde à feu doux, puis réservez.
  11. Ajoutez les pommes de terre dans le faitout et laissez cuire une dizaine de minutes.
  12. Ajoutez le potimarron et laissez cuire environ 5 minutes.
  13. Prélevez 1 à 2 louches du bouillon où ont cuit vos légumes et versez-les dans la petite casserole avec le roux. Mélangez délicatement jusqu’à obtenir une consistance homogène.
  14. Transférez le contenu de la petite casserole dans le grand faitout.
  15. Mélangez, puis ajoutez le ketchup et la sauce de soja. Laissez bouillir à couvert à feu doux, jusqu’à ce que le curry épaississe.
  16. Servir bien chaud avec du riz blanc.

 

Recette originale ici (en anglais mais avec les photos de chaque étape).

Occidental

« Steak » de navets

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L’arrivée de l’automne marque aussi le retour des navets. On pense immédiatement au pot-au-feu ou à un potage bien réconfortant, mais il existe mille façons de cuisiner ce crucifère.

Si vous êtes pressé(e) et que vos placards sont désespérément vides, préparez-les en « steak » :

Ingrédients (pour 2 personnes) :

  • 1 gros navet ou 2 petits
  • Une gousse d’ail
  • Huile d’olive
  • Sel, poivre, herbes de Provence
  1. Epluchez le navet et coupez-le en tranches d’1cm d’épaisseur.
  2. Epluchez la gousse d’ail et hachez-la finement (ou écrasez-la au presse-ail).
  3. Dans une poêle, faites doucement revenir l’ail avec une cuillère à soupe d’huile d’olive.
  4. Ajoutez les tranches de navet et poursuivez la cuisson à feu doux. Assaisonnez à votre goût et servez immédiatement.

 

Recette originale (en japonais) ici

Occidental

Galettes de blettes et quinoa

Les blettes (ou poirées) sont à l’hiver ce que les courgettes sont à l’été : au début, on est content, ça change, il existe mille façons de les préparer. Mais au bout de quelques semaines, on a l’impression d’en avoir fait le tour.

Heureusement, Dolorès est là pour vous proposer une recette qui change des habituelles poêlées ou des traditionnels gratins!

Ingrédients :

  • 125g de quinoa
  • 150g de blettes
  • 1 carotte
  • 2 oeufs
  • 40g de farine
  • 100g de fromage blanc
  • des graines : chia, sésame, courge, etc…
  • sel, poivre
  • huile végétale
  1. Cuire les blettes à la vapeur
  2. Laissez tiédir puis égouttez bien entre vos mains
  3. Sur une planche, émincez bien jusqu’à obtenir un hachis
  4. Pelez la carotte puis râpez-la
  5. Versez dans un bol, ajoutez le vert de blette, le quinoa cuit, les oeufs légèrement battus, le fromage blanc et mélangez.
  6. Ajoutez la farine, le sel et le poivre et mélangez à nouveau.
  7. Faites chauffer une poêle graissée sur feu moyen.
  8. Quand elle est chaude, versez 3 petites louches de pâte dans la poêle, puis faites chauffer les galettes pendant 2 minutes de chaque côté sur feu moyen.
  9. Les galettes ne doivent pas dépasser 6 à 7 cm de diamètre, pour être faciles à retourner.
  10. Servez chaud ou tiède

 

Japonais

« Crêpes » coréennes aux légumes et egoma

Chez Pompoko, on est  plus spécialisé dans la cuisine japonaise que coréenne. Mais à l’instar de la cuisine italienne en France, certains plats coréens font partie intégrante du paysage culinaire nippon.

Ces « crêpes » ou galettes sont très faciles à préparer et s’adaptent sans problème au contenu de votre panier de la semaine ou de votre frigo. Soyez inventif!

La sauce est optionnelle mais les accompagne délicieusement. Si vous souhaitez vous en passer, assaisonnez davantage l’appareil de vos crêpes.

Vous pouvez servir ces « crêpes » en accompagnement d’un plat principal ou en apéritif.

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Ingrédients (pour 2 galettes) :

  • 100g de farine
  • Une bonne pincée de sel
  • 10cl d’eau
  • 1 œuf
  • 5 grandes feuilles d’egoma (ou périlla de Corée)
  • 50g de carottes râpées ou de betteraves râpées
  • 1/4 d’oignon émincé
  • Quelques tiges de ciboule de Chine (ou nira)

Ingrédients (pour l’assaisonnement) :

  • 1 cuillère à soupe de sauce de soja
  • 1 cuillère à café de vinaigre de riz
  • 1 cuillère à café de sésame
  • 1 cuillère à café d’huile de sésame (vous pouvez la remplacer par une bonne huile de colza ou de tournesol)

 

  1. Dans un grand bol, mélangez la farine et le sel. Ajoutez l’eau, mélangez soigneusement puis incorporez l’oeuf. Ajoutez les feuilles d’egoma émincées et les légumes, sauf la ciboule. Laissez reposer.
  2. Pendant ce temps, préparez l’assaisonnement : toastez le sésame dans une poêle à sec pendant quelques instants puis, avec un petit pilon et un mortier (ou avec un récipient à fond arrondi et une cuillère à soupe), écrasez-le grossièrement. Ajoutez les autres ingrédients et réservez.
  3. Dans une poêle, faites chauffer un peu d’huile et déposer les tiges de ciboule entière. Versez immédiatement la moitié de la pâte à « crêpe » et étalez (la galette doit être assez fine). Au bout de quelques minutes, retournez et laissez cuire l’autre face.
  4. Déposez la « crêpe » dans une assiette et coupez la en parts rectangulaires. Servez la sauce dans une petite soucoupe ou coupelle. Chaque convive trempe une part de « crêpe » dans la sauce avant de la manger.

 

Recette inspirée de ce site (en japonais)